A lire sur cyberpresse.ca.

Extraits :

Ce code, composé de petits points jaunes dispersés à des endroits spécifiques sur les documents imprimés, révèle entre autres choses le numéro de série de l'imprimante qui les a produits. Il indique aussi la date et l'heure précise, à la seconde près, de l'impression du document.

Xerox, Canon, Brother, HP, Epson et plusieurs autres entreprises ont accepté d'intégrer ces cryptogrammes dans le cadre d'un programme conclu avec les autorités américaines et un consortium de banques. Cette mesure vise à limiter la contrefaçon de faux billets.

«C'est très inquiétant que cela soit fait dans le plus grand des secrets, dans le dos de la population, affirme Kevin Bankston, avocat de la filiale américaine de Frontière électronique. Les autorités peuvent se servir de ce code pour identifier les auteurs d'un document grâce au numéro de série. Ce serait une grave atteinte au droit à la liberté d'expression.»

«On peut aussi imaginer un cas où un individu se sert de ce code secret pour poursuivre une personne au civil ou encore pour la faire chanter. Si nous sommes parvenus à briser ce code, n'importe qui peut le faire», ajoute M. Bankston.

Sources :